Coup de gueule !

Ras le bol de ces donneurs de leçons, de ces politiques qui n’assument pas et je ne parle pas seulement du gouvernement. Toutes ces personnes qui ont fait parler d’eux dans des affaires ou qui ont déjà tenté pendant plusieurs mandats de redresser la situation (foutaises). Avec la soif de pouvoir, les dents longues qui trainent jusque par-terre.
Si tout le monde (du plus petit ouvrier à la personne ayant la plus grande responsabilité possible) faisait simplement ce pour quoi il est payé, ce qu’on attend de lui. Il se lève le matin, il fait son taf, il rentre.
Si tout le monde (du plus petit ouvrier à la personne ayant la plus grande responsabilité possible) payait ce qu’il doit en temps voulu. Tu dois des sous, tu les paies, un point c’est tout.
Si tout le monde (du plus petit ouvrier à la personne ayant la plus grande responsabilité possible) avait ne serait-ce qu’une petite envie de faire en sorte qu’on avance ensemble et cessait d’agir perso.
Si… Bref. J’arrête là.
Je n’envie personne.
Je cherche toujours à évoluer sans pour autant écraser les autres.
Je paie ce que je dois.
Et (ah oui) je pense que je vais arrêter (pour le moment en tous les cas) d’écouter ou de lire les médias qui font pire que mieux.
Qu’en pensez-vous ?

Bon allez je vais boire un thé moi…

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MUD FLOW

LA CLAQUE, la vraie claque, la révélation pour moi que ce groupe MUD FLOW.

Mais pourquoi ne l’avais-je pas découvert avant ?

Ils me font tellement de bien (quand je vais bien, quand je vais mal).

Je rêve de les voir en concert.

GROUPE belge de rock alternatif selon wikipédia.

Pour l’instant, je n’ai que l’album A life on standby (2004). J’ai encore de longues heures de très bonne musique qui m’attend. Alors la vie est belle 😉

Je vous invite à écouter et à me faire part de votre avis. @ +

Je n’ai rien contre l’argent, j’apprends juste à vivre sans.

http://leplus.nouvelobs.com/contribution/1230715-j-ai-lache-mon-cdi-pour-voyager-sans-argent-j-ai-gagne-une-liberte-qui-ne-s-achete-pas.html

Depuis plusieurs années, Nicolas Moriot vit et voyage sans argent. Un jour, il a quitté son CDI et en a fait sa philosophie de vie. Après un périple de huit mois en France, un pèlerinage de 900 kilomètres à pieds jusqu’à Saint-Jacques-de-Compostelle puis un voyage en Inde, il a posé son sac en République Dominicaine. Récit.

Ce reportage m’a fasciné.
Félicitations à Nicolas et bonne route 😉

Susanne BIER

Comment ai-je pu tant d’années (inculte que je suis) ne pas croiser les films de Susanne Bier ?
J’ai vu deux magnifiques films pour l’instant et je sais que j’ai encore de belles heures devant moi.

Le premier tout d’abord : After the Wedding (Efter Brylluppet), film dramatique dano-suédois, sorti en 2006.
Synopsis : Jacob consacre sa vie à la construction d’un orphelinat en Inde. Un étrange donateur, Jorgen, demande à Jacob de rentrer au Danemark pour effectuer une transaction financière qui permettrait de sauver l’orphelinat menacé de fermeture. Arrivé sur place, Jorgen l’invite au mariage de sa fille qui a lieu le lendemain. Lors de la cérémonie, Jacob comprend que sa présence n’est pas fortuite. Ce mariage confronte Jacob à un passé enfoui qu’il ne pensait jamais voir ressurgir… Superbe prestation de Mads Mikkelsen…

Coup de cœur pour le second que j’ai vu hier soir : Revenge (Hævnen, « la vengeance » en danois), film dramatique danois et suédois, réalisé par Susanne Bier et écrit par Anders Thomas Jensen. Mikael Persbrandt, Trine Dyrholm et Ulrich Thomsen jouent dans l’histoire d’une petite ville portuaire du Danemark et dans un camp de réfugiés au Soudan. Sorti en 2010, le film a remporté l’Oscar 2011 du meilleur film en langue étrangère et le Golden Globe du meilleur film étranger. C’est vous dire !
Synopsis : Christian, jeune adolescent, revient au Danemark après la mort de sa mère. Il devient ami avec Elias, un camarade de classe suédois dont les parents traversent une crise. Son père, Anton, est médecin dans un camp de réfugiés au Soudan et n’est pas souvent présent à la maison.

J’ai pleuré, j’ai ri, j’ai eu peur, j’ai passé comme vous l’avez compris un très bon moment.

Il m’en reste treize à voir. Bientôt l’automne-hiver. De bonnes soirées en perspective.

Voici la bande annonce de REVENGE : https://www.youtube.com/watch?v=7SVLfDQzqMI

Qu’en pensez-vous ?

Allouagne

Mais quel est le rapport entre Allouagne, le pays des Poulouches (surnom des habitants) et Romorantin, le pays des Solognots ? Une rue. Et ce n’est pas la rue de l’Église ni la rue du 8-Mai mais la rue Georges-Richard. Figurez-vous que Georges Richard – ou Richard Georges selon les historiens – a été maire d’Allouagne (de 1919 à 1924) puis maire de Romorantin de 1925 à 1933 avant de redevenir maire d’Allouagne de 1953 à 1959 ! Il faut entre temps, d’août 1944 à mai 1945, le maire du Burgaud en Haute-Garonne.
Un éminent personnage dont la notice dans le Maitron, dictionnaire biographique du mouvement ouvrier, signée Yves Le Maner, fait près de 8 000 signes.
« Enfant de l’Assistance publique de la Seine, né le 9 juillet 1893 à Paris, Richard Georges fut placé dans une famille de Lanthenay (Loir-et-Cher), près de Romorantin, au cœur de la Sologne. Il eut une enfance difficile, devant travailler aux champs après les heures d’école. À l’âge de onze ans, il obtint son Certificat d’études et fut placé immédiatement comme garçon de ferme malgré les dons intellectuels dont il avait fait preuve. Déjà sensible à l’injustice, il tenta de s’opposer à l’exploitation qu’il subissait. Par mesure disciplinaire, il fut envoyé aux verreries de Vierzon-Forges (Cher) peu après son treizième anniversaire. Cet établissement privé, lié par contrat avec l’Assistance publique de Paris, était un véritable « bagne d’enfants » qui utilisait et maltraitait une main-d’œuvre bon marché et docile, privée de tout soutien. Révolté par la misère physique et morale qui le frappait ainsi que ses jeunes camarades, Richard Georges parvint à s’évader de la verrerie pour aller décrire les souffrances endurées par des enfants de dix à seize ans au directeur du centre de placement de l’AP à Romorantin. Devant l’inefficacité de cette première démarche, il n’hésita pas, malgré les brutalités subies lors de son retour à la verrerie, à entreprendre une deuxième fugue. Cette fois, ne comptant que sur lui-même, il se rendit à Paris où il rencontra des responsables de l’Assistance publique. Le périple de Richard Georges donna naissance à une campagne de presse qui émut profondément l’opinion publique et, après enquête, le centre de travail des enfants de Vierzon fut fermé. Après quelques mois de séjour à Paris, Richard Georges partit travailler dans une verrerie située à Bar-sur-Aube (Aube). Mais, à l’âge de dix-sept ans, il décida de se rendre dans le bassin minier du Pas-de-Calais et il fut embauché comme mineur de fond à la concession de Marles. Ce fut là, qu’immédiatement, il prit les engagements politiques et syndicaux auxquels il devait rester fidèle toute sa vie. Malgré son jeune âge, il fut admis directement au sein du Parti socialiste SFIO. En 1911, il fondait à Allouagne, sa commune d’adoption, une société de gymnastique ouvrière, « L’Avant-garde » et, l’année suivante, il était choisi comme secrétaire de la section socialiste locale que venait de fonder Raoul Évrard. À la fin de l’année 1912, alors qu’il n’avait pas encore vingt ans, il fut choisi par ses camarades comme secrétaire de la section syndicale d’Allouagne et il donna ses premiers articles dans Le Réveil des Mineurs. Ce fut également à cette époque qu’il commença à s’intéresser au mouvement coopérateur dont il devait devenir quelques années plus tard l’un des administrateurs au niveau départemental.<br /> Placé en affectation spéciale dans les mines pendant toute la durée du premier conflit mondial, Georges Richard participa à la reconstruction du syndicat des mineurs du Pas-de-Calais entreprise par Basly et Louart à partir de 1917 et il entra à la commission administrative de cette puissante organisation au lendemain de l’Armistice. Après avoir été l’un des principaux meneurs de la grève des mineurs de 1919, il se présenta aux élections législatives dans la première circonscription du Pas-de-Calais sur la liste du Parti socialiste SFIO. Il fut élu député le 15 novembre 1919, ayant obtenu la majorité absolue avec 62 604 voix sur 122 058 suffrages exprimés, l’ensemble des sièges du département revenant aux candidats socialistes. Le 7 décembre suivant, il était élu maire d’Allouagne, quelques jours avant son départ pour le congrès de la SFIO à Tours en tant que membre de la délégation de la Fédération du Pas-de-Calais ; la même année, en février, il avait été également délégué au congrès de Strasbourg. Il se prononça pour le maintien au sein de la IIe Internationale et, lorsque la scission fut consommée, il forma, avec Basly, Cadot, Evrard, Maes et César Bernard, l’équipe qui reconstitua la Fédération socialiste du Pas-de-Calais. Au début de l’année 1924, R. Georges prit la surprenante décision de regagner le Loir-et-Cher où il avait passé son enfance et, preuve de l’éclectisme de ses talents, il y exerça le métier d’agriculteur. Mais ce retour avait été soigneusement préparé et avait pour véritable but l’implantation du socialisme dans une Sologne restée terre de conservatisme. Richard Georges mit immédiatement sur pied plusieurs sections locales et, avec sa formidable énergie, il mena tambour battant sa campagne des élections législatives de mai 1924 pour lesquelles il figura en tête pour le Loir-et-Cher sur la liste du Bloc des gauches. Le 11 mai 1924, 27 096 des 62 114 suffrages exprimés se portèrent sur son nom et, par l’application du quotient, il devint ce jour-là le premier député socialiste de Sologne. L’année suivante, il était élu maire de Romorantin et il accédait au conseil général, fonctions qu’il conserva respectivement jusqu’en 1933 et 1937. Le 23 avril 1928, il était réélu à la députation au second tour après avoir recueilli 8 193 voix sur un total de 16 291 suffrages exprimés.<br /> Travailleur acharné, Georges Richard s’adonna à sa tâche de député avec un dévouement total. Celui qui fut le plus jeune député-maire de France pendant deux législatures (de 1919 à 1928) s’avéra un administrateur de tout premier ordre : tant dans le Pas-de-Calais qu’en Sologne il veilla au développement des constructions de « maisons ouvrières », à l’amélioration de la voirie et de l’assainissement et plus encore peut-être à la mise en chantier d’équipements destinés aux enfants : écoles et, déjà, crèches. À la Chambre des députés, il fit partie des commissions de l’administration générale et des comptes définitifs, du commerce et de l’industrie, de l’administration générale, départementale et communale. Son action parlementaire fut toujours axée sur la défense des minorités et des exploités : il porta toute son attention sur la législation minière dont il connaissait d’expérience toutes les données humaines et défendit également le petit personnel municipal souvent laissé pour compte par la législation. Dans un tout autre domaine, il intervint pour obtenir l’éligibilité des femmes commerçantes aux tribunaux de commerce. Enfin, preuve évidente de son courage pionnier, il fut l’auteur d’une proposition de modification de l’article 193 du code de justice militaire visant à reconnaître juridiquement l’objection de conscience.<br /> Battu aux élections du 13 mai 1932 par l’avocat Dumoret, profondément déçu, Georges Richard décida d’abandonner la politique politicienne et il ne se représenta pas lors de la consultation de 1936. Il mena à leur terme ses mandats municipaux et cantonaux et entra dans l’administration coloniale. Nommé aux fonctions de trésorier-payeur des Pays d’Outre-Mer, il devait exercer cette charge à Djibouti, au Togo et, après guerre, au Laos et au Viêt-nam. Il devait d’ailleurs être le dernier trésorier-payeur de l’Indochine française. Lors de ses séjours dans les colonies, il poursuivit son action politique en faveur des opprimés, en l’occurrence des indigènes. Présent en France lors de la débâcle de 1940, Georges Richard fut interné à Vals-les-Bains (Ardèche) puis mis en résidence surveillée au Burgaud (Haute-Garonne) pour la durée de la guerre sur décision du gouvernement de Vichy. Résistant, il fut maire du Burgaud à la Libération. Après sa retraite, il revint s’installer dans le Pas-de-Calais et, dès 1953, il redevenait maire d’Allouagne. Jusqu’à ses derniers jours il continua à militer et à collaborer au journal de son parti, l’Espoir. Georges Richard était chevalier de la Légion d’honneur, titulaire de la Médaille 1939-1945 avec barrette « libération » et de nombreuses autres décorations de France et d’Outre-Mer. Il mourut le 8 février 1963 à Allouagne… ou à Nice selon une autre source (Dictionnaire des parlementaires français). »

http://maitron-en-ligne.univ-paris1.fr/

OWLLE

http://www.owlle.com/#news

Alors, si j’ai un seul conseil avisé à vous donner ce soir, c’est bien de vous procurer le tout premier opus de cette artiste prometteuse.
OWLLE est incontestablement la chanteuse qui manquait ! Elle n’a à mon avis pas son égal, elle interpelle et sa voix est sublime. Owlle passe des graves aux aigus avec une aisance déconcertante.

Longue carrière à cette jeune artiste.

Goedzak, le troc-récup de trottoir

http://www.yelomart.fr/goedzak-le-troc-recup-de-trottoir/

Voici une idée tout bonnement géniale !
Il fallait y penser.
Prenez ce sac, faites votre « marché », remplissez-le de vos objets dont vous souhaitez vous séparer puis remettez-le sur le trottoir.

Je sais ce que vous pensez. En France, on est insuffisamment discipliné et respectueux pour le faire. Je vous comprends et partage votre avis. Mais donc, sous prétexte que certaines personnes n’ont aucune envie d’améliorer les choses, on devrait se priver d’avancer ?

Je suis prête à suivre ce système, à le mettre en place dans ma commune !
Qui m’aime me suive !
Qu’en pensez-vous réellement ?